Protéger la biodiversité

visuel illustrant le biodiversité

La création de zones refuges :

Saint-André met à disposition de la faune des zones où l’intervention humaine est réduite voire même absente, ce qui est nécessaire pour la protéger.
Quelques nichoirs à oiseaux ont été posés dans les arbres et la commune va poursuivre la création de zones refuges pour les animaux (hôtels à insectes, nichoirs, zones à fauchage tardif, tas de bois mort au pieds des arbres…)

Les Trames Verte et bleue :

La Trame verte et bleue est un réseau formé de continuités écologiques, terrestres et aquatiques identifiées par les schémas régionaux de cohérence écologique ainsi que par les documents de planification de l'Etat, des collectivités territoriales et de leurs groupements.
Elle contribue à l'amélioration de l'état de conservation des habitats naturels et des espèces et au bon état écologique des masses d'eau. Elle s'applique à l'ensemble du territoire dont à Saint-André. Elle consiste à offrir une continuité, un maillage végétal (continuité d’un refuge végétal pour y héberger la faune) qui offre le gîte et le couvert à la faune , y être protégée, s’y reproduire et s’y installer de manière pérenne.

Le label Marque végétal :

Les plantes sauvages sont les plus adaptées pour protéger la faune, la plantation d’essences locales avec un label Marque Végétal local du conservatoire botanique permet de préserver la biodiversité car elles sont adaptées à notre climat et à notre sol…

L’installation de ruches :

Les ruchers installés, sur le toit de la Mairie et bientôt à la ferme pédagogique permettent de préserver les abeilles qui sont décimées à cause des produits phytosanitaires, des parasites, des prédateurs et du dérèglement climatique.

La réintroduction d’espèces :

La disparition des haies bocagères dans le monde agricole et rural a un effet désastreux pour la biodiversité car la faune et la flore présentes autour de nos cultures disparaissent progressivement. Il faut savoir que les insectes et oiseaux présents dans les haies en bordure de champs agissent comme régulateur des ravageurs de culture…
À Saint-André, nous choisissons de réintroduire les haies bocagères, les zones humides et sauvages qui sont indispensables à la protection de l’écosystème.

L’introduction d’animaux dans certains espaces pour entretenir les prairies enherbées ou zones sauvages. La végétalisation des façades est également une piste explorée par le service environnement tout comme l’introduction de plantes comestibles, potagères ou arbres fruitiers au sein de notre commune.

Choix des essences introduites dans la biodiversité andrésienne :

Le choix des essences plantées est primordial. Les arbustes à baies comestibles pour les oiseaux, par exemple, offrent un réservoir d’alimentation en période hivernale.
Le choix de l’éclairage a aussi une incidence sur la faune, en effet un éclairage trop puissant désoriente les oiseaux, grenouilles et autres animaux et les perturbent dans la reproduction. Le choix des matériaux utilisés a également une incidence sur la faune et demeure une des problématiques actuelles en milieu urbain. Par exemple, pour faciliter le ruissèlement des eaux de pluie, il est nécessaire d’éviter les surfaces imperméables comme aménagement extérieur. En effet, l’enherbement de surfaces minérales, la création d’allées en matériaux perméables améliorent considérablement le ruissèlement des eaux de pluie.

La gestion différenciée :

Également appelé "fauchage tardif" des espaces verts, il s’agit d’une nouvelle manière d’amener la campagne en ville. Sur certains sites de la commune, la ville a mis en place un mode de gestion plus écologique qui permet l’entretien naturel de ses espaces verts, qui laisse une place à l’expression de la nature.

Favoriser la biodiversité autrement :

La pose de nichoirs à oiseaux, le stockage de tas de bois aux pieds des arbres, l’installation d’hôtels à insectes ou l’implantation des prairies fleuries sont autant de solutions développées pour favoriser la biodiversité que nous allons continuer de mettre en place.